Santé mentale : comment l'image de soi et le numérique influencent notre bien-être
Lede Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l'Office cantonal de la santé présentent, du 5 au 11 octobre 2026, leur Semaine de la santé mentale dédiée à l'estime de soi, à l'image corporelle…

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l'Office cantonal de la santé présentent, du 5 au 11 octobre 2026, leur Semaine de la santé mentale dédiée à l'estime de soi, à l'image corporelle et à l'impact du numérique chez les adolescents. Le programme s'inscrit dans les Semaines d'information sur la santé mentale (SISM), qui se déroulent jusqu'au 18 octobre sur le thème des arts et de la création. Trois axes vérifiés intéressent directement la pratique: le lien entre estime de soi et mal-être, l'exposition numérique comme modulateur, et les leviers somatiques à disposition.
Le programme HUG: ce qui est posé
Selon les éléments communiqués par les HUG, une faible estime de soi peut entraîner un mal-être et favoriser le développement de différents troubles. Le travail sur le regard porté à soi-même est présenté comme une piste d'action à part entière. Sur l'image corporelle, le programme cible explicitement l'ère numérique: selfies, filtres, likes, commentaires et normes de beauté sont identifiés comme facteurs de modelage chez les jeunes. Une installation en conteneur, montée par la Fondation Children Action et la Fondation Convergences, matérialise l'expérience de la comparaison pour le visiteur. À cela s'ajoute la diffusion du court-métrage Soeurcières de Zélia Zanone, suivie d'une discussion entre spécialistes et public, ainsi qu'une table ronde sur la santé mentale des personnes LGBTIQ+ dans le cadre du Mois de l'histoire LGBTIQ+.
Le volet SISM: arts et santé mentale
Les SISM, dans leur 37e édition, se déploient jusqu'au 18 octobre. Le thème retenu explore les liens entre santé mentale, arts et pratiques artistiques. Plusieurs rendez-vous sont vérifiables: à Chambéry, la projection du court-métrage Famis sur le suicide d'une jeune fille et ses conséquences, une conférence sur les effets de la musique sur la santé, et une rencontre autour de la représentation des troubles psychiques dans la bande dessinée. L'édition est portée localement par les Conseils locaux de santé mentale — celui de Chambéry, créé en 2025, en constitue un exemple.
Trois leviers concrets à tester côté corps
- Respiration lente expiratoire: inspirer sur un temps court, expirer sur un temps long. L'étirement de la phase d'expiration est un levier documenté en biofeedback pour orienter le corps vers le système parasympathique.
- Cadres de consultation numérique: remplacer le défilement continu par des plages définies réduit la sollicitation répétitive du système d'éveil et préserve la récupération physiologique.
- Exposition cadrée à l'art: la musique, le cinéma ou la bande dessinée, supports retenus par les SISM 2026, agissent sur le rythme cardiaque et la détente musculaire quand l'écoute ou la lecture s'inscrit dans une durée repérée.
À garder en tête: ces rendez-vous informent et ouvrent le dialogue, mais l'effet physiologique dépend de la régularité des pratiques somatiques mises en place en parallèle. Pour le corps, l'enjeu reste la constance.
